Segal, Cohen & Landis

Pénalités IRS et remises

5 étapes pratiques pour demander un allègement des pénalités de l’IRS

Découvrez cinq étapes pratiques pour demander un allègement des pénalités de l’IRS : mesures administratives, motif raisonnable, procédure de demande et recours. L’admissibilité dépend de votre situation.

Lecture : env. 17 min · Samuel Landis, Esq. · 19 novembre 2025 · Lire en anglais

Dernière mise à jour:

Mesures administratives vérifiées le 11 octobre 2026 : le déploiement de l’exemption automatique de pénalité de l’IRS (AEP) a commencé à l’été 2026 pour les déclarations annuelles de 2025 et les déclarations trimestrielles de 2026 admissibles. Les directives de l’IRS prévoient séparément le remplacement de la remise pour premier manquement (FTA) pour les déclarations initiales dont la date limite de dépôt est le 1er janvier 2027 ou une date ultérieure ; cette règle est distincte du déploiement de l’été 2026. L’AEP empêche automatiquement l’application de certaines pénalités admissibles lors du traitement de la déclaration initiale ; la FTA exige une demande pour les déclarations antérieures ou de transition admissibles. L’admissibilité dépend du type de déclaration, de la pénalité et des antécédents de conformité. Les pénalités liées aux acomptes provisionnels, à un événement particulier ou aux déclarations de renseignements obéissent à d’autres règles. Consultez votre avis et les directives de transition actuelles de l’IRS ; l’allègement n’est pas garanti.

Remise des pénalités de l’IRS

Pourquoi comprendre les mesures d’allègement des pénalités de l’IRS ?

La remise des pénalités de l’IRS consiste à demander à l’IRS de supprimer les pénalités portées à votre compte fiscal. Si vous avez reçu un avis de pénalité, vous disposez de plusieurs possibilités.

Réponse rapide : 4 grandes voies d’allègement des pénalités

  1. Allègement administratif fondé sur les antécédents de conformité – Vérifiez si votre déclaration et votre pénalité relèvent de l’AEP automatique ou de la remise pour premier manquement (FTA), qui doit être demandée.
  2. Motif raisonnable – Montrez que vous avez tenté de respecter vos obligations, mais que des circonstances indépendantes de votre volonté vous en ont empêché.
  3. Exception légale – Faites valoir une exception légale précise, comme les mesures liées aux catastrophes ou un conseil erroné de l’IRS.
  4. Dispense administrative – Demandez un allègement dans le cadre d’un programme spécial de l’IRS destiné à un grand nombre de contribuables.

L’IRS propose plusieurs formes d’allègement des pénalités, mais l’admissibilité dépend de la pénalité concernée et des faits. Le seul fait de recevoir un avis imposant une pénalité ne signifie pas qu’aucun allègement n’est possible.

Que la pénalité sanctionne un défaut de déclaration, un défaut de paiement ou une inexactitude, examinez les règles d’allègement propres à cette pénalité. Les mesures administratives ne couvrent pas toutes les catégories de pénalités. Lorsqu’une pénalité est réduite ou supprimée, l’IRS ajuste également les intérêts qui s’y rapportent ; les intérêts sur l’impôt lui-même sont distincts.

Avant de choisir une réponse, examinez les avis concernés, vos antécédents de déclaration, vos justificatifs et les échéances. Évaluez l’intérêt d’une assistance professionnelle au regard des faits, du droit applicable et du périmètre de représentation convenu.

Voie n° 1 : vérifier l’admissibilité à un allègement administratif

La remise pour premier manquement (FTA) est une dispense administrative fondée sur les antécédents de conformité. Elle reste disponible pour les déclarations antérieures ou de transition admissibles, tandis que l’exemption automatique de pénalité (AEP) empêche automatiquement l’application de pénalités admissibles lors du traitement d’une déclaration initiale. Ces dispositifs ont des conditions d’admissibilité précises.

Contrairement à une demande fondée sur un motif raisonnable, ces dispositifs reposent généralement sur l’historique de votre compte plutôt que sur une explication du manquement. Certaines pénalités pour défaut de déclaration, de paiement ou de versement obligatoire sont admissibles ; toutes les déclarations et pénalités ne le sont pas :

  • Défaut de déclaration : pour de nombreuses déclarations fiscales, la pénalité est généralement de 5 % de l’impôt impayé par mois ou fraction de mois de retard, dans la limite de 25 %. Une pénalité simultanée pour défaut de paiement, des montants minimaux et des règles propres à certaines déclarations peuvent modifier ce calcul.
  • Défaut de paiement : le taux habituel est de 0,5 % de l’impôt impayé par mois ou fraction de mois, dans la limite de 25 % ; des taux réduits ou majorés peuvent s’appliquer dans certaines circonstances.
  • Défaut de versement obligatoire : concerne généralement les employeurs qui n’effectuent pas à temps les versements obligatoires des impôts liés à l’emploi.

La FTA et l’AEP dépendent de vos antécédents de conformité et d’autres conditions d’admissibilité. Consultez les directives de l’IRS sur l’allègement administratif des pénalités avant de déposer une demande.

Comment vérifier votre admissibilité à un allègement administratif

Identifiez d’abord le type de déclaration, la période fiscale et la pénalité précise. De bons antécédents de conformité sont importants, mais ne suffisent pas à établir votre admissibilité.

Vérifiez que les déclarations requises ont été déposées et examinez les relevés de votre compte pour les périodes concernées. L’AEP s’applique lors du traitement de la déclaration initiale, alors que la FTA nécessite généralement de contacter l’IRS.

L’IRS examine généralement si le même type de déclaration a été déposé dans les délais au cours des trois années précédentes ou de 12 trimestres consécutifs. Les pénalités relatives aux acomptes provisionnels et celles qui ont ensuite été supprimées pour motif raisonnable ou erreur de l’IRS sont traitées différemment des pénalités antérieures entraînant l’exclusion.

Examinez vos antécédents de paiement et de versements obligatoires, ainsi que ceux de déclaration. La remise FTA d’une pénalité pour défaut de paiement peut nécessiter une nouvelle demande, car cette pénalité peut continuer à courir jusqu’au paiement intégral de l’impôt. L’AEP prévoit un traitement différent des pénalités admissibles pour défaut de paiement ; l’impôt impayé et les intérêts sur cet impôt restent dus.

Pour les contribuables exerçant une activité professionnelle, l’IRS ne doit pas avoir accordé de dispense de la pénalité pour défaut de versement obligatoire à quatre reprises ou plus au cours des trois années précédentes ou de 12 trimestres consécutifs. Une pénalité pour défaut de versement imposée pour avoir contourné le système électronique de paiement des impôts fédéraux (EFTPS) est également exclue.

Évaluez séparément l’admissibilité pour chaque déclaration et période concernées. Ne présumez pas que l’allègement couvre toutes les années ou toutes les pénalités. Vous pouvez demander à l’IRS de réexaminer une pénalité imposée si vous estimez qu’un allègement administratif devrait s’appliquer ; ni l’acceptation ni la rapidité du traitement ne sont garanties.

Voie n° 2 : constituer un dossier convaincant de « motif raisonnable »

Si l’allègement administratif n’est pas disponible, vous pouvez demander une remise des pénalités de l’IRS pour motif raisonnable lorsque la loi le permet. L’IRS examine la pénalité concernée et les faits, notamment vos efforts pour respecter vos obligations.

Un motif raisonnable signifie que vous avez fait preuve de « diligence et de prudence ordinaires dans la conduite de vos affaires », sans pouvoir respecter vos obligations. Le manquement ne doit pas résulter d’une « négligence délibérée », c’est-à-dire d’un mépris conscient ou téméraire des obligations fiscales. Votre dossier doit être étayé par des justificatifs solides : vous devez montrer à l’IRS ce qui s’est produit au moyen de factures d’hôpital, de certificats de décès ou de rapports d’incendie, par exemple. L’IRS évalue chaque dossier au regard de ses faits particuliers. Consultez les directives détaillées sur son site : allègement des pénalités pour motif raisonnable.

Circonstances pouvant constituer un motif raisonnable

Selon la pénalité et les preuves, les circonstances suivantes peuvent justifier un allègement :

  • Maladie grave ou décès : une hospitalisation, une affection invalidante ou le décès d’un proche parent peuvent constituer des obstacles légitimes s’ils ont directement empêché le respect des obligations.
  • Absence inévitable : un déplacement imprévu et nécessaire, par exemple pour s’occuper d’un parent mourant, pendant lequel vous ne pouviez pas accéder aux documents nécessaires pour déclarer ou payer.
  • Catastrophes naturelles et sinistres : destruction de votre logement ou de votre entreprise par un incendie, une inondation ou une autre catastrophe. Des justificatifs tels que les rapports de la FEMA sont essentiels.
  • Impossibilité d’obtenir des documents : lorsque des circonstances indépendantes de votre volonté, comme la destruction de dossiers ou le défaut de transmission des documents par un tiers, empêchent une déclaration exacte.
  • Problèmes de système : des difficultés techniques documentées dans les systèmes de l’IRS ou d’une banque ayant empêché une déclaration ou un paiement électronique dans les délais.
  • Confiance dans un conseiller fiscal : vous restez généralement responsable du dépôt et du paiement dans les délais. Pour une pénalité liée à une inexactitude, une confiance raisonnable dans un conseil fiscal de fond peut être pertinente si vous avez fourni toutes les informations nécessaires à un conseiller compétent et avez agi de bonne foi ; le seul recours à un préparateur de déclaration ne suffit pas.

Motifs généralement rejetés par l’IRS

L’IRS rejette habituellement certains arguments :

  • Simples erreurs ou oublis : ils ne suffisent généralement pas à eux seuls, bien que des faits supplémentaires démontrant des efforts raisonnables de conformité puissent être pertinents.
  • Manque de connaissances : les contribuables doivent se renseigner sur leurs obligations ou obtenir des conseils ; la simple ignorance d’une échéance ne justifie généralement pas un allègement.
  • Manque de fonds : même réel, le manque d’argent pour payer n’est généralement pas considéré comme un motif raisonnable d’allègement des pénalités. L’IRS attend de vous que vous déposiez votre déclaration même si vous ne pouvez pas payer. Il peut toutefois constituer un élément de soutien s’il résulte d’un événement imprévu.
  • Oubli de l’échéance : il relève de la même catégorie que les erreurs et les oublis.

Lorsqu’une pénalité est réduite ou supprimée, l’IRS ajuste également les intérêts appliqués à cette pénalité. Pour en savoir plus, consultez notre guide sur l’accumulation et la remise des intérêts de l’IRS. Une demande pour motif raisonnable doit expliquer les faits pertinents et les étayer par des preuves.

Voie n° 3 : utiliser les exceptions légales et les dispenses administratives

Un allègement des pénalités peut également découler de dispositions légales et de programmes de l’IRS appelés exceptions légales et dispenses administratives.

Une exception légale s’applique lorsque ses conditions légales sont remplies. L’allègement lié à un conseil écrit erroné de l’IRS exige généralement une confiance raisonnable dans un conseil répondant à une demande écrite précise, sans que des informations insuffisantes ou inexactes fournies par le contribuable aient causé l’erreur. Joignez la demande écrite, le conseil de l’IRS et les pièces relatives à la pénalité.

Des règles spéciales peuvent reporter des échéances pour un service admissible en zone de combat ou pour les contribuables touchés par une catastrophe déclarée au niveau fédéral. L’admissibilité, les obligations couvertes et les périodes d’allègement dépendent du droit applicable et de l’annonce de l’IRS ; résider dans une zone sinistrée n’efface pas toutes les pénalités.

Les dispenses administratives peuvent répondre à des problèmes précis de grande ampleur. À titre d’exemple historique, en décembre 2023, l’IRS a annoncé environ 1 milliard de dollars d’allègement des pénalités pour défaut de paiement concernant les déclarations admissibles de 2020 et 2021, après une suspension des rappels automatisés de recouvrement. Les premiers avis de solde dû avaient continué à être envoyés. Cette annonce ne constituait pas une dispense générale pour les années suivantes. Consultez l’annonce historique de l’IRS.

Ces dispenses montrent que l’IRS peut faire preuve de souplesse face à des problèmes systémiques. Il est essentiel de se tenir informé de ces programmes, souvent limités dans le temps. Comprendre ces exceptions et dispenses peut ouvrir des possibilités de remise des pénalités de l’IRS dont vous ignoriez l’existence, qu’il s’agisse de pénalités actuelles ou d’arriérés fiscaux.

Voie n° 4 : maîtriser la procédure de demande de remise des pénalités de l’IRS

Si l’allègement applicable nécessite une demande, identifiez la procédure adaptée à votre pénalité et à votre situation. L’AEP fonctionne différemment : l’allègement admissible s’applique automatiquement lors du traitement de la déclaration initiale.

Commencez par l’avis de l’IRS et suivez ses instructions de réponse. Certaines demandes peuvent être réglées par téléphone ; d’autres nécessitent une déclaration écrite ou, lorsque cela convient, le formulaire 843. Le formulaire 843 ne convient pas à tous les impôts ni à toutes les demandes de remboursement, et les délais de dépôt restent applicables.

L’IRS fournit des instructions détaillées sur le formulaire 843 sur son site : à propos du formulaire 843.

Comment présenter votre demande par téléphone

Avant d’appeler le numéro figurant sur votre avis, préparez l’avis, vos antécédents de déclaration et les faits justificatifs. Déterminez si votre demande concerne un allègement administratif ou un motif raisonnable.

Pour un allègement administratif, demandez à l’IRS de vérifier votre admissibilité à partir du type de déclaration et des antécédents de conformité pertinents. Pour un motif raisonnable, expliquez ce qui s’est passé, quand et comment cela vous a empêché de respecter vos obligations : par exemple, une opération chirurgicale urgente étayée par des dossiers médicaux. Fournissez des faits exacts plutôt que de réciter un texte qui pourrait ne pas correspondre à votre compte.

Consignez toujours les détails de l’appel. Demandez le nom et le numéro d’identification de l’agent, puis notez la date et l’heure. Cela est essentiel en cas de confusion ultérieure.

Comment présenter une demande écrite à l’aide du formulaire 843

Lorsque le formulaire 843 convient, utilisez la version actuelle du formulaire 843, demande de remboursement et de remise, ainsi que ses instructions. Dans la version de décembre 2024, la ligne 8 demande une explication détaillée et un calcul. Expliquez, par exemple, comment une inondation a détruit des documents fiscaux nécessaires et quelles démarches vous avez entreprises pour les récupérer et respecter vos obligations. Un exemple ne prouve pas que l’allègement s’applique.

Les preuves à l’appui sont essentielles à une demande écrite convaincante. Joignez des copies, jamais les originaux, de documents étayant votre demande, tels que des dossiers médicaux, déclarations de catastrophe ou rapports de police. Si vous invoquez un mauvais conseil de l’IRS, joignez-en une copie.

Signez le formulaire comme demandé, envoyez-le à l’adresse correspondant à votre situation et conservez une copie complète avec une preuve de livraison. Vérifiez le délai de réclamation et toute limite du montant récupérable ; de bons justificatifs ne garantissent pas l’acceptation.

Voie n° 5 : contester un refus auprès du Bureau indépendant des recours de l’IRS

Si l’IRS refuse votre demande de remise de pénalités, vous pouvez être admissible à un réexamen par le Bureau indépendant des recours de l’IRS. La lettre de refus et la procédure applicable déterminent vos droits de recours.

Ce bureau fonctionne séparément du service ayant rejeté votre dossier, afin d’assurer un nouvel examen impartial. Il vise à régler équitablement les litiges fiscaux sans procès, en tenant compte des faits et de l’issue probable d’un contentieux. Votre lettre de refus explique votre droit de recours. Respectez le délai et les instructions de cette lettre ; ne supposez pas que tous les avis accordent le même délai. Le manquer peut fortement restreindre vos possibilités ultérieures.

Après un refus, les possibilités de contrôle juridictionnel dépendent de la pénalité et de la voie légale applicable. Une requête devant la Tax Court exige un fondement de compétence approprié, tel qu’un avis admissible d’insuffisance d’impôt ou une décision de procédure régulière de recouvrement (CDP) ; un refus de remise ne suffit pas à lui seul. Pour une présentation complète de la procédure, consultez notre ressource : en savoir plus sur les recours auprès de l’IRS.

Étapes pour contester formellement un refus de remise de pénalités

Lisez attentivement la lettre de refus et ses instructions de recours. Présentez la demande écrite ou la réclamation formelle requise pour votre dossier, en expliquant pourquoi le refus est erroné. Selon la procédure, il peut être nécessaire de fournir :

  • Votre nom, votre adresse et votre numéro d’identification fiscale.
  • Les périodes fiscales et les montants des pénalités que vous contestez.
  • Une copie de l’avis de refus de l’IRS.
  • Une explication détaillée des raisons pour lesquelles le refus est erroné. Joignez toute nouvelle pièce justificative étayant votre dossier.
  • Toute déclaration requise confirmant les faits, signée sous peine de parjure dans la forme précisée par les instructions de recours.

Envoyez le recours et les justificatifs à l’adresse indiquée sur l’avis de refus avant l’échéance, en utilisant un mode d’envoi prouvant le respect du délai. Conservez des copies. Le Bureau des recours peut demander des informations supplémentaires avant de statuer.

Le Taxpayer Advocate Service (TAS), service de défense des contribuables, peut aider les contribuables admissibles confrontés à des difficultés financières ou à des problèmes fiscaux non résolus par les voies habituelles de l’IRS. Son assistance ne remplace pas un recours et n’en prolonge pas le délai. Consultez le Taxpayer Advocate Service pour les conditions d’admissibilité et les coordonnées.

Questions fréquentes sur la remise des pénalités de l’IRS

Les questions suivantes portent sur des distinctions courantes en matière d’allègement des pénalités.

Quelles sont les pénalités de l’IRS les plus courantes pouvant être remises ?

Les pénalités courantes pour lesquelles un allègement peut être disponible selon les règles applicables comprennent :

  • Pénalité pour défaut de paiement : s’applique à certains manquements au paiement de l’impôt à l’échéance.
  • Pénalité pour défaut de déclaration : s’applique à certains manquements au dépôt d’une déclaration obligatoire dans les délais.
  • Pénalité pour défaut de versement obligatoire : s’applique aux versements fiscaux obligatoires tardifs, insuffisants ou non effectués selon les modalités requises.

Les pénalités liées à l’exactitude et les pénalités relatives aux déclarations de renseignements ont leurs propres critères d’allègement. Elles ne doivent pas être considérées comme automatiquement couvertes par la FTA ou l’AEP.

Si ma pénalité est remise, que deviennent les intérêts ?

Lorsque votre pénalité est remise, les intérêts appliqués à cette pénalité sont eux aussi automatiquement réduits ou supprimés. Aucune demande distincte n’est nécessaire. Cela peut représenter une économie importante.

Les intérêts sur l’impôt lui-même restent généralement dus. Une disposition distincte et limitée de remise d’intérêts peut s’appliquer à une erreur ou à un retard déraisonnable de l’IRS dans un acte de gestion ou un acte purement matériel admissible, sous réserve des conditions légales ; un motif raisonnable ne suffit pas à lui seul. Consultez notre guide sur l’accumulation et la remise des intérêts de l’IRS.

Certaines pénalités ne peuvent-elles pas être remises pour motif raisonnable ?

Oui. La pénalité pour insuffisance d’acomptes provisionnels est généralement obligatoire et ne peut pas être écartée pour motif raisonnable. L’IRS attend de vous que vous payiez l’impôt au fur et à mesure que vous percevez des revenus pendant l’année.

Des dispenses légales précises peuvent s’appliquer en cas de sinistre, de catastrophe ou d’autres circonstances inhabituelles lorsque l’imposition de la pénalité serait inéquitable, ou en cas de retraite admissible après 62 ans ou d’invalidité au cours de la période pertinente de deux ans, lorsque l’insuffisance de paiement résulte d’un motif raisonnable plutôt que d’une négligence délibérée. Vérifiez les règles d’acomptes provisionnels applicables au contribuable et à l’année concernés.

Obtenir une aide spécialisée pour vos pénalités fiscales

Ces cinq étapes couvrent l’allègement administratif, le motif raisonnable, les exceptions légales, la procédure de demande et les recours. Elles vous aident à identifier des possibilités ; le résultat dépend de la pénalité, des preuves et des règles applicables.

Toutefois, mener efficacement des démarches auprès de l’IRS exige précision et expérience. Une petite faiblesse dans votre présentation, comme un document manquant ou un argument insuffisant, peut entraîner un refus.

Il est essentiel d’agir rapidement. Les pénalités et les intérêts s’accumulent, et les délais de recours sont stricts. Plus vous attendez, plus la somme due risque d’augmenter et plus vos possibilités peuvent se réduire.

Avant de choisir une réponse, examinez les avis concernés, vos antécédents de déclaration, vos justificatifs et les échéances. Évaluez l’intérêt d’une assistance professionnelle au regard des faits, du droit applicable et du périmètre de représentation convenu.

Un refus doit être examiné à la lumière des preuves réelles et du droit applicable avant de déterminer si un recours ou une autre procédure autorisée est approprié.

Vous n’avez pas à affronter l’IRS seul. Nous sommes là pour proposer des solutions adaptées à votre situation. Ensemble, examinons toutes les possibilités d’allègement pour vous aider à retrouver une situation financière solide.

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