Segal, Cohen & Landis

Fiscalité internationale

Les conseils de spécialistes du droit fiscal international

Les obligations déclaratives internationales dépendent du statut, des actifs, des opérations et des exceptions applicables. Examinez les obligations actuelles et les conditions d’accès aux procédures de régularisation.

Lecture : env. 17 min · Samuel Landis, Esq. · 19 juin 2026 · Lire en anglais

Dernière mise à jour:

Quand un avocat fiscaliste international peut vous aider à respecter vos obligations dans plusieurs pays

Réponse rapide : quel est le rôle d’un avocat fiscaliste international ?

Rôle Domaines traités
Conformité FBAR, FATCA, FIRPTA et déclarations relatives aux entités étrangères
Planification Opérations transfrontalières, fusions-acquisitions (M&A), restructurations et investissements étrangers
Résolution des différends Contrôles de l’IRS, recours administratifs, différends sur les prix de transfert et procédures entre autorités compétentes
Réduction des pénalités Divulgations volontaires, arguments fondés sur un motif raisonnable et procédures simplifiées
Conventions fiscales Accords préalables en matière de prix de transfert, interprétation des conventions et élimination de la double imposition

Si vous détenez des comptes à l’étranger, exercez une activité transfrontalière ou possédez des actifs dans plusieurs pays, un avocat fiscaliste international peut vous aider à identifier les obligations applicables et les risques juridiques. L’accompagnement approprié dépend des faits et de l’expérience du conseil.

Les citoyens américains et les étrangers résidents fiscaux des États-Unis doivent généralement déclarer leurs revenus mondiaux, quel que soit leur lieu de résidence ou de perception des revenus. Les obligations fiscales, de retenue à la source et de déclaration d’informations peuvent se cumuler ; des crédits d’impôt, exclusions ou dispositions conventionnelles peuvent s’appliquer selon leurs propres conditions.

Une déclaration omise, un compte étranger déclaré de manière inexacte ou une retenue non effectuée lors d’une cession immobilière peuvent créer une exposition juridique. Les conséquences dépendent de l’obligation concernée et du comportement en cause.

Les pénalités civiles et, pour certains comportements, le risque pénal doivent être analysés séparément. Un avocat peut aider à identifier les déclarations nécessaires et une réponse juridiquement défendable ; sa représentation ne garantit ni protection ni résultat favorable.

Avant de choisir une stratégie de mise en conformité ou de règlement d’un différend, dressez la liste des pays, comptes, entités et opérations concernés, et rassemblez les déclarations, notifications et échéances.

Sujets liés à l’avocat fiscaliste international :

Qu’est-ce que la fiscalité internationale et pourquoi faire appel à un avocat spécialisé ?

La fiscalité internationale concerne les personnes et entités qui perçoivent des revenus, exercent une activité ou détiennent des actifs au-delà des frontières. Les citoyens américains restent généralement soumis à l’impôt américain sur le revenu à l’étranger ; les étrangers résidents fiscaux sont généralement imposés sur leurs revenus mondiaux en raison de leur résidence. La citoyenneté et la résidence fiscale sont des notions distinctes ; les exceptions et positions fondées sur une convention doivent être analysées.

Des règles différentes de résidence et de source peuvent soumettre le même revenu à l’impôt dans plusieurs pays. Les crédits d’impôt pour impôts étrangers, exclusions ou allègements conventionnels peuvent réduire la double imposition, sous réserve de leurs conditions et limites respectives.

Un avocat fiscaliste international peut examiner les interactions entre le droit américain, le système étranger concerné et la convention applicable, souvent en coordination avec un conseil étranger. Les expatriés, les investisseurs étrangers dans l’immobilier américain et les entreprises en expansion rencontrent des problèmes différents ; un conseil spécialisé peut être approprié.

Vérifiez les pays et les prestations couverts par la mission proposée. Ressource connexe : Services de fiscalité internationale.

Problèmes fiscaux transfrontaliers courants nécessitant un conseil spécialisé

FATCA et les accords intergouvernementaux organisent la déclaration de certains comptes américains par les établissements financiers étrangers participants. Des exceptions et différents circuits de déclaration existent ; il est inexact d’affirmer que les informations de tous les comptes étrangers sont automatiquement partagées. Plusieurs régimes distincts peuvent intervenir :

  • FBAR (déclaration des comptes bancaires et financiers étrangers) : déclaration distincte adressée au FinCEN par les personnes et entités américaines relevant de la définition de « U.S. persons » qui détiennent des comptes financiers étrangers déclarables dépassant le seuil global, sous réserve des exceptions.
  • FATCA (Foreign Account Tax Compliance Act) : comprend les déclarations de certains établissements financiers étrangers et, séparément, les obligations de formulaire 8938 de certains contribuables remplissant les conditions applicables.
  • FIRPTA (Foreign Investment in Real Property Tax Act) : loi fiscale régissant l’imposition des personnes étrangères lors de la vente de biens immobiliers américains.
  • Revenu net calculé des sociétés étrangères contrôlées (« net CFC tested income », anciennement GILTI) & Subpart F : règles pouvant imposer une inclusion dans le revenu de l’exercice en cours des actionnaires américains admissibles de sociétés étrangères contrôlées, y compris certains particuliers.
  • Prix de transfert : règles imposant aux opérations entre entreprises internationales liées de respecter le principe de pleine concurrence afin d’empêcher les transferts artificiels de bénéfices.

Comprendre le chevauchement de ces règles constitue la première étape de la conformité. Le tableau suivant présente les différences essentielles entre les deux obligations déclaratives les plus courantes concernant les avoirs étrangers des particuliers :

Caractéristique FBAR (formulaire FinCEN 114) FATCA (formulaire IRS 8938)
Qui doit déclarer ? Les personnes américaines visées, notamment citoyens, résidents et entités américaines, détenant un intérêt financier ou un pouvoir de signature sur des comptes étrangers déclarables ; des exceptions s’appliquent. Les particuliers désignés, dont certains étrangers non-résidents, et les entités américaines désignées détenant des actifs déclarables au-delà du seuil applicable.
Seuil déclaratif La valeur totale des comptes financiers étrangers déclarables dépasse 10 000 dollars à un moment quelconque de l’année civile. Pour les particuliers non mariés résidant aux États-Unis ou les personnes mariées déclarant séparément : plus de 50 000 dollars en fin d’année ou 75 000 dollars à un moment quelconque. Des seuils supérieurs s’appliquent aux déclarations conjointes et aux particuliers admissibles vivant à l’étranger ; les entités américaines désignées ont leurs propres règles.
Quels éléments déclarer ? Les comptes financiers étrangers déclarables, par exemple les comptes bancaires ou de titres ; certains régimes de retraite étrangers peuvent être concernés. Les exceptions doivent être examinées. Les actifs financiers étrangers désignés, dont les comptes étrangers et certaines actions, participations dans des sociétés de personnes ou certains contrats détenus hors compte. Un bien immobilier étranger détenu directement n’est pas, en lui-même, un actif financier déclarable.
Où déposer ? Sur le portail FinCEN, séparément de la déclaration fiscale fédérale. En annexe de la déclaration annuelle de revenus obligatoire ; cette obligation ne se limite pas aux contribuables déposant le formulaire 1040.

Une personne ou entité américaine visée (« U.S. person ») doit généralement déposer un FBAR si la valeur totale de ses comptes financiers étrangers déclarables a dépassé 10 000 dollars à un moment quelconque de l’année civile. Examinez les règles relatives à l’intérêt financier, au pouvoir de signature et aux exceptions applicables.

Un compte déclarable n’a pas besoin de produire un revenu imposable. Un pouvoir de signature peut entraîner une obligation FBAR sans propriété du compte, sous réserve des exceptions applicables ; cette règle diffère de la condition de détention d’un intérêt exigée pour le formulaire 8938.

Les exigences du formulaire 8938 dépendent du statut du contribuable, du type et de la valeur des actifs, du statut déclaratif et du respect des critères de résidence à l’étranger. Il ne remplace pas le FBAR, et une personne non tenue de déposer une déclaration de revenus n’a généralement pas à déposer le formulaire 8938. Consultez le Guide du contribuable pour respecter FATCA et la page Déclaration des comptes bancaires étrangers.

Lorsqu’un contribuable constate qu’il a omis ces déclarations, l’une des questions essentielles est de savoir si le manquement était « volontaire » ou « non volontaire ».

  • Un comportement non volontaire comprend la négligence, l’inadvertance, l’erreur ou une incompréhension de bonne foi des exigences légales. Les procédures simplifiées exigent une attestation sincère et le respect de toutes les conditions d’admissibilité ; les procédures nationales et étrangères diffèrent quant aux exigences et aux pénalités. Un contrôle de l’IRS ou une enquête pénale peuvent exclure l’admissibilité.
  • Les manquements volontaires, appréciés selon les faits réels et les critères applicables de connaissance ou de témérité, peuvent entraîner une pénalité civile maximale égale au plus élevé du montant légal en dollars indexé sur l’inflation ou de 50 % du solde au moment de l’infraction, avec d’éventuelles poursuites pénales pour certains comportements.

Un avocat spécialisé en FBAR peut examiner les faits, les pénalités applicables et les voies de régularisation possibles. Aucune procédure de divulgation ne doit être présentée comme automatiquement sûre ou garantissant l’élimination des pénalités.

Enjeux fiscaux des entreprises : net CFC tested income, Subpart F et prix de transfert

Pour les entreprises exerçant une activité transfrontalière, la conformité fiscale des sociétés est particulièrement complexe. Une société étrangère est généralement une société étrangère contrôlée (CFC) lorsque plus de 50 % de ses droits de vote ou de sa valeur sont détenus par des actionnaires américains selon les règles applicables de détention directe, indirecte et réputée. Des règles particulières et des définitions spécifiques des actionnaires s’appliquent.

Subpart F et l’article 951A peuvent imposer aux actionnaires américains une inclusion dans le revenu de l’année sans distribution en espèces, sous réserve de leurs règles et exceptions respectives. Pour les exercices fiscaux commençant après 2025, l’article 951A utilise le terme « net CFC tested income » ; les règles GILTI des années antérieures doivent être présentées séparément.

Les multinationales doivent également traiter les prix de transfert. Les opérations par lesquelles une société américaine vend des biens, concède une licence de propriété intellectuelle ou fournit des services à une société étrangère affiliée doivent respecter le principe de pleine concurrence applicable et peuvent être examinées par l’IRS.

L’IRS peut rectifier les prix entre parties liées et imposer des pénalités lorsque les critères applicables ne sont pas respectés. Examinez les éléments justifiant la pleine concurrence pour les transferts de propriété intellectuelle, le partage de coûts et les autres opérations intragroupe ; la documentation ne garantit pas à elle seule leur acceptation.

Comment les avocats accompagnent les opérations transfrontalières et les investissements étrangers

Développer une entreprise à l’international ou acquérir des actifs étrangers constitue une étape importante, mais le faire sans stratégie fiscale claire comporte des risques considérables. Les avocats fiscalistes internationaux contribuent à concevoir les opérations transfrontalières, les fusions-acquisitions (M&A) structurées et les restructurations d’entreprises.

Les investissements entrants et l’expansion à l’étranger nécessitent d’analyser la classification des entités, la propriété, les revenus, les retenues et les déclarations dans chaque juridiction concernée. Une planification appropriée peut identifier les risques, sans assurer l’impôt le plus faible ni éliminer tout risque de non-conformité.

Structurer les investissements entrants et sortants

La planification des investissements tient compte des règles nationales de crédit d’impôt pour impôts étrangers, des avantages conventionnels applicables et des obligations de retenue à la source. Les crédits ne reposent pas uniquement sur les conventions ; l’admissibilité conventionnelle et ses limites doivent être vérifiées.

Avant la réalisation de l’opération, identifiez les parties, les actifs ou participations transférés, les pays concernés, les conditions de financement et les responsabilités déclaratives ou de retenue attendues.

Ces opérations complexes exigent une connaissance approfondie du droit des sociétés et de la politique fiscale. Le traitement de ces difficultés transactionnelles et structurelles nécessite une planification attentive, notamment pour les opérations multinationales, les méthodes de prix de transfert et les structures sociétaires transfrontalières.

Résoudre les différends : contentieux fiscal, contrôles et recours

Lorsque l’IRS ou une administration fiscale étrangère conteste vos positions fiscales internationales, la situation passe rapidement de la planification à la défense. Le contentieux fiscal concernant des actifs internationaux est très technique.

Un contrôle peut notamment porter sur les prix de transfert, l’admissibilité aux crédits d’impôt pour impôts étrangers et l’existence d’un établissement stable aux États-Unis pour une entité étrangère.

Pour résoudre ces différends aux enjeux importants, les avocats fiscalistes internationaux utilisent des mécanismes administratifs spécialisés, notamment :

  • Assistance de l’autorité compétente : un contribuable peut demander de l’aide face à une imposition contraire à une convention. Les autorités compétentes recherchent une solution dans le cadre de la procédure amiable prévue par la convention ; aucun allègement n’est garanti.
  • Procédure amiable (MAP) : procédure conventionnelle par laquelle les autorités compétentes traitent les différends fiscaux admissibles, notamment certains cas de double imposition. Les délais conventionnels et les recours internes doivent être coordonnés.
  • Accords préalables en matière de prix de transfert (APA) : ces accords portent sur les méthodes de prix de transfert pour des opérations et années précisément couvertes. Ils n’empêchent pas tous les contrôles futurs ; le respect des conditions, les hypothèses essentielles et les questions hors accord restent pertinents.

Défendre les clients lors de contrôles fiscaux internationaux

Si vous faites l’objet d’un contrôle fiscal international, examinez l’avis, conservez les justificatifs et suivez les échéances. Un conseil professionnel peut être particulièrement important lorsque le caractère volontaire du comportement ou un risque pénal sont en jeu.

L’avocat peut gérer les communications autorisées, élaborer les arguments juridiques et représenter le contribuable devant le service des recours de l’IRS dans le cadre de la mission convenue. La représentation judiciaire exige l’admission appropriée et le respect des procédures applicables.

L’atténuation des pénalités dépend de la pénalité concernée et des faits. Le motif raisonnable est une norme juridique dont les conditions varient ; la bonne foi ou la seule absence d’intention d’éluder l’impôt ne suffisent pas à établir un droit à un allègement.

Avant de corriger des manquements passés, examinez l’admissibilité, les contacts antérieurs avec l’IRS et le caractère volontaire du comportement. Certains dossiers se prêtent à des déclarations rectificatives ou tardives ordinaires ; d’autres peuvent relever des procédures simplifiées ou du dispositif de divulgation volontaire (Voluntary Disclosure Practice), sans garantie d’immunité. Consultez notre guide de l’avocat fiscaliste international à Dallas (Anglais).

Choisir son conseil en fiscalité internationale : grands cabinets et cabinets spécialisés

Pour trouver un conseil en fiscalité internationale, le choix se porte généralement entre de grands cabinets mondiaux et des cabinets spécialisés en contentieux fiscal.

Comparez l’équipe réellement affectée, son expérience pertinente, le périmètre des services et la proposition d’honoraires. La taille du cabinet ne détermine pas à elle seule le coût, l’expertise ou la qualité de l’attention portée au client.

Une opération sociétaire complexe peut nécessiter une coordination entre conseils fiscaux, spécialistes du droit des sociétés et conseils en droit étranger. Un contentieux fiscal ciblé peut appeler une autre équipe.

Demandez qui réalisera le travail, échangera avec vous et traitera les questions extérieures à la mission. Obtenez une explication claire des honoraires et des responsabilités.

Qualifications à examiner chez un avocat fiscaliste international

Les qualifications peuvent éclairer votre appréciation, mais aucun titre ne prouve à lui seul une expertise ni ne garantit un résultat. Vérifiez les autorisations professionnelles en vigueur et l’expérience pertinente :

  • LL.M. en fiscalité : ce master en droit fiscal est un diplôme juridique avancé attestant une formation spécialisée et exigeante au-delà des études de droit classiques.
  • Licence de CPA (Certified Public Accountant) : qualification comptable distincte qui peut être utile en complément d’une formation juridique ; vérifiez l’expérience réelle du praticien et la validité de sa licence.
  • Titre TEP (Trust and Estate Practitioner) : titre professionnel pertinent pour la pratique des trusts et des successions. Interrogez le praticien sur son expérience des questions transfrontalières précises en cause.
  • Expérience antérieure à l’IRS : une expérience pertinente dans l’administration peut enrichir le travail du conseil. Vérifiez les fonctions réellement exercées et ne présumez pas qu’elles lui donnent une influence sur l’issue du dossier.

Évaluez l’expérience pertinente pour votre dossier et le périmètre de la représentation. Ressource connexe : Avocat fiscaliste international à Boston (Anglais).

Les règles déclaratives internationales et les procédures administratives évoluent. Distinguez les règles adoptées des propositions et appliquez les dispositions en vigueur pour l’année fiscale et la juridiction concernées.

Le cadre du Pilier Deux de l’OCDE prévoit un taux effectif minimum de 15 % pour les grands groupes multinationaux entrant dans son champ, au moyen de règles nationales de mise en œuvre. Il ne s’agit pas d’un impôt forfaitaire universel sur chaque entreprise. Le champ d’application, les exclusions, les régimes de protection et la mise en œuvre propre à chaque juridiction comptent, y compris le paquet Side-by-Side de 2026.

Dans Moore v. United States (2024), la Cour suprême a validé l’impôt obligatoire de rapatriement (Mandatory Repatriation Tax) tel qu’appliqué aux quotes-parts attribuées aux actionnaires de revenus réalisés par une société étrangère. La décision était limitée et n’a pas tranché la question constitutionnelle plus large de l’imposition des gains non réalisés.

Cette décision ne valide pas toute imposition possible des actifs ou revenus offshore et n’élargit pas l’ensemble des pouvoirs de l’IRS. Examinez la disposition légale précise et la jurisprudence applicable au problème concerné.

Questions fréquentes sur la conformité fiscale internationale

Quelles sont les conséquences du non-respect des règles fiscales internationales ?

Les conséquences dépendent de l’obligation déclarative, de la dette fiscale et du comportement. Les mesures d’exécution possibles comprennent :

  • Pénalités civiles : les infractions civiles non volontaires aux obligations FBAR sont sanctionnées par déclaration, avec un plafond indexé sur l’inflation et une exception pour motif raisonnable. Pour une infraction civile volontaire, le maximum peut être le plus élevé du montant légal ajusté en dollars ou de 50 % du solde du compte au moment de l’infraction. Certains comportements pénalement répréhensibles peuvent également donner lieu à des poursuites.
  • Saisies bancaires et sûretés fiscales : les impôts fédéraux établis et impayés peuvent entraîner des sûretés ou des saisies, sous réserve des exigences de notification, des exceptions et des droits de recours applicables.
  • Restrictions de passeport : l’IRS peut certifier au Département d’État, compétent pour les passeports, l’existence d’une dette fiscale fédérale gravement impayée remplissant les critères requis. Des conditions et exceptions s’appliquent ; les pénalités FBAR sont exclues de cette certification de dette fiscale.
  • Risque pénal : en cas de fraude fiscale intentionnelle ou de dissimulation d’actifs offshore, l’IRS peut transmettre le dossier au ministère de la Justice aux fins de poursuites pénales.

Pour comprendre les effets de ces règles sur les expatriés et les moyens de vous protéger, consultez notre guide sur les Américains vivant à l’étranger.

Comment les conventions fiscales préviennent-elles la double imposition ?

Les conventions fiscales répartissent ou limitent les droits d’imposition selon leurs dispositions précises. Elles peuvent définir la résidence conventionnelle, réduire les retenues sur les revenus admissibles et prévoir des mécanismes d’élimination de la double imposition. La résidence conventionnelle ne se confond pas simplement avec le « tax home » d’une personne ; les règles nationales de crédit d’impôt pour impôts étrangers doivent aussi être prises en compte.

Les clauses de sauvegarde conventionnelles (« saving clauses ») préservent généralement l’imposition américaine des citoyens et de certains résidents, sous réserve d’exceptions. Avant de demander des avantages, examinez la convention elle-même, l’admissibilité, les obligations de divulgation et le traitement éventuel au titre des impôts des États américains.

Qu’est-ce que FIRPTA et quel est son effet sur les vendeurs étrangers de biens immobiliers américains ?

FIRPTA impose généralement une retenue lors de la cession de droits immobiliers américains par des personnes étrangères. Le taux habituel est de 15 % du montant réalisé (« amount realized »), et non de la plus-value, mais des taux réduits, exonérations et règles particulières peuvent s’appliquer. La retenue constitue un paiement à valoir sur l’impôt ; elle ne correspond pas nécessairement à la dette fiscale définitive du vendeur.

Le vendeur peut devoir déposer la déclaration américaine appropriée pour déterminer l’impôt définitif et demander un crédit ou un remboursement. Le formulaire 8288-B permet de solliciter, lorsque cela s’applique, un certificat de retenue auprès de l’IRS. La demande n’autorise pas à elle seule une retenue nulle ; examinez le certificat et les règles distinctes de retenue et de reversement avant la réalisation de l’opération.

Conclusion

Qu’il s’agisse de FBAR non déposés, d’un contrôle fiscal international ou d’une expansion transfrontalière, commencez par les pièces réelles et les échéances applicables. Des conseils qualifiés peuvent vous aider à évaluer les options disponibles et leurs limites.

Pour une consultation, rassemblez vos déclarations, notifications et documents relatifs aux comptes ou entités. Contactez Segal, Cohen & Landis (SCL) (Anglais). Les sources consultées le 6 octobre 2026 comprennent les instructions déclaratives de l’IRS, la Public Law 119-21 et les orientations de l’OCDE sur l’impôt minimum mondial.

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